L’Umih appelle à une nouvelle gouvernance du RSI

Après avoir mené une grande enquête sur les dysfonctionnements rencontrés par les chefs d’entreprise avec le RSI, l’organisation professionnelle souhaite une révision du système et de sa gouvernance.

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Les principaux dysfonctionnements du RSI

L’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih) a mené une grande enquête auprès des fédérations départementales sur les dysfonctionnements rencontrés par les chefs d’entreprise avec le Régime social des indépendants (RSI). Elle a permis de mettre en évidence les problèmes majeurs rencontrés par les professionnels :

  • Des services injoignables, et des courriers qui restent sans réponse.
  • Des cotisations trop importantes.
  • Un suivi défaillant (téléopérateurs pas assez formés, interlocuteurs multiples, traitement des dossiers trop long, non-respect des échéanciers… etc.).
  • Des erreurs dans le montant des cotisations. Dans certains cas, le RSI réclame des sommes déjà prélevées.

Quelles réformes ?

L’organisation professionnelle, qui a participé lundi 2 mars au groupe de travail du Conseil de la simplification pour les entreprises sur le RSI, plaide pour une nouvelle gouvernance composée pour moitié de chefs d’entreprises et pour autre moitié de membres d’organisations professionnelles.

L’Umih demande également la suppression de la taxation des dividendes, une tarification plus claire, la suppression de la délégation de collecte aux Urssaf, un suivi personnalisé et adapté aux situations des entreprises, ainsi que l’exclusion du dispositif du RSI de tous les autoentrepreneurs qui cumulent statut d’indépendant et contrat de travail.

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