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Un packaging façon Pop Art pour La Vache qui rit

À l'approche de ses 100 ans, la Vache qui rit se rhabille façon pop art. Une boite collector réalisée par l’artiste plasticien allemand Thomas Bayrle.

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Un packaging façon Pop Art pour La Vache qui rit
La boite de Vache qui rit redessinée par Thomas Bayrle © Thomas Bayrle, Groupe Bel, 2015

La marque La Vache qui rit fêtera son centième anniversaire en 2021. Pour préparer cet événement, le Groupe Bel a lancé en 2014 via son laboratoire artistique Lab’Bel une série de collaboration avec des artistes contemporains afin de mettre en valeur la marque.

Les artistes sont invités à concevoir le packaging comme une œuvre à part entière que les consommateurs peuvent ensuite acheter au prix habituel d’une boite de 24 portions.

Après Hans-Peter Feldman qui a réalisé l’édition de 2014, la création de cette nouvelle boite collector a été confiée à l’artiste Thomas Bayrle, un plasticien allemand associé au mouvement pop art en Europe.

Né à Berlin en 1937, Thomas Bayrle est connu pour ses œuvres graphiques, photographies, sculptures et objets d’inspiration pop. Il utilise le logo de La Vache qui rit dans ses œuvres depuis 1967 à travers ce qu’il appelle des collages de superforms. Il s’agit d’images réalisées grâce à la multiplication d’une même image iconique.

Comment est né le logo La vache qui rit ?

Le logo de La Vache qui rit a été créé par l’illustrateur et auteur de bande dessinée Benjamin Rabier en 1917. À l’origine, il a été imaginé comme un emblème pour remonter le moral des soldats. Le dessin de la vache hilare était apposé sur les véhicules destinés au ravitaillement de viande fraiche pour les troupes.

En 1922, lorsque Léon Bel décide de créer sa marque de fromage, il se souvient du fameux emblème et fait alors appel à Benjamin Rabier pour retravailler le dessin original. Celui-ci choisit de féminiser l’animal en lui rajoutant des boucles d’oreilles.

Léon Bel choisit l’imprimeur Vercasson pour les dernières retouches. L’imprimeur donne à la vache sa couleur rouge et dépose le dessin à son nom sous le titre de Vache rouge. À la suite d’un procès, la société de Léon Bel devra finalement verser des dommages et intérêts pour avoir le droit d’utiliser le rouge pour sa Vache qui rit.

Johan Maumus
Rédacteur
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